L’alimentation

un des 3 piliers de la santé… le plus facile à gérer ? pas si sûr !!!

La réponse est complexe et ne peut être que personnalisée. Une transition alimentaire peut difficilement se mettre en place du jour au lendemain, sauf si l’urgence est là et que l’on a bien compris les choses.

Nous partons de loin vu les excès en tous genres engendrés par notre époque. Je ne dis pas qu’il faut revenir 70 ans en arrière, je dis qu’il faut revenir à des pratiques saines, des produits sains et non transformés, à des modes de cuisson qui respectent l’aliment, à des modes d’élevage qui respectent l’animal, à des modes de culture qui respectent les sols, à des niveaux de consommation qui respectent notre corps et notre Terre. Il faut donc revenir à des produits sains de haute qualité biologique, pas ou peu cuits, locaux et le moins possible transformés.

Transition alimentaire n’est pas synonyme de régime végétarien, encore moins végétalien. L’Homme est effectivement omnivore, ayant un système digestif intermédiaire entre celui du grand singe et celui du grand carnivore. Il peut donc s’offrir des protéines animales. Mais il devrait le faire avec parcimonie et dans le respect des animaux et là c’est une autre histoire, car nous avons réduit ceux-ci en esclavage. Quant aux océans, nous les pillons, nous les polluons… le prix à payer sera énorme… nous n’y survivrons pas si nous continuons ainsi.

Consommer, même bio, n’est pas tout, il faut d’abord et avant tout, être… Etre acteur de sa santé par le biais de son alimentation, que l’on peut produire soi-même de préférence, et/ou se procurer via des circuits courts. On devient donc de ce fait, acteur d’une transition plus globale !

Il nous faut comprendre et accepter l’idée toute simple, formulée par Hippocrate :

hippocrate

On peut aussi citer Linus Pauling (1901-1994), chimiste et physicien américain, prix Nobel de chimie en 1954 et prix Nobel de la paix en 1962 :

« L’’alimentation optimale est la médecine de l’’avenir. »

Or, notre mode de vie et notre alimentation occidentale actuelle nous feraient plutôt creuser notre tombeA nous de choisir !

Une constatation : cette transition alimentaire procure beaucoup de bien-être et de joie ! notre deuxième cerveau nous le fait savoir…

Deux sujet très importants sont abordés, dans l’ordre :

  1. l’équilibre acide-base,
  2. la délicate question du gluten.

Prenez vraiment le temps de les étudier. Mais n’oublions pas que l’alimentation n’est qu’un des 3 piliers de la pleine santé. Et qu’il ne faut pas l’ériger en religion…

Au marché !
Au marché !
Associations d’aliments

Pour vous éviter des troubles digestifs, de la fatigue après le repas, des flatulences, des ballonnements, je vous conseille la lecture attentive de cette page, bien rédigée, instructive et utile, sur les pratiques alimentaires et les associations pertinentes, ou pas, d’aliments, par Corinne Sudrie, qui s’inspire des travaux du Dr. Shelton mais adapte ses préconisations. Je me suis permis d’y puiser le tableau de synthèse des combinaisons entre grandes familles d’aliments, élaboré par Daniel Kieffer :

combialim

Le régime Seignalet

C’est un incontournable qu’il faut connaître. Prenez le temps de lire cet article ici.

Le coût du bio

Il est fréquemment objecté le coût des produits « bio ». On ne peut le nier. La revue Que Choisir de septembre 2017 a publié une étude sur le coût du bio, par Marie-Noëlle Delaby et Sandrine Girollet. D’où il ressort que le panier de 30 produits représentatifs de la consommation des Français (fruits et légumes, viande, épicerie, boissons…), le surcoût varie de 70 % à 118 % en fonction des circuits de distribution, d’où la conclusion : il y a bien une fracture sociale dans l’assiette.

Mais, au bout du compte, ce n’est pas si sûr. Car on consomme différemment : plus du tout de viande rouge, un peu de viande blanche (2 fois par semaine), un peu de poisson (2 fois par semaine), très peu d’alcool (un petit verre de vin rouge le midi) voire pas du tout, plus du tout de produits transformés, pas ou peu de laitages. Cela demande surtout un investissement en temps, clairement. Finis les plats préparés cuits au four à micro-ondes, la salade toute prête… la cuisine verte demande beaucoup d’anticipation et donc d’organisation. Et donc demande une information riche. Internet y contribue très largement !

D’après Eric Müller de Néo-Nutrition, certains produits ne sont pas (ou peu) traités aux pesticides dans l’agriculture conventionnelle : oignons, ananas, avocats, asperges, mangues, aubergines, melon, kiwi, chou, chou-fleur, brocoli, pastèque, patates douces, pamplemousse, champignons, petits pois, maïs (non OGM).

Il n’empêche… les produits issus de terrains naturellement riches seront plus « goutus » et sains, plus riches en fibres et en nutriments !

Lire également un article de Ouest-France sur le projet d’une taxe sur la malbouffe ici. Ainsi que cet autre article, paru dans le même journal, signé Céline Martin, sur une initiative intéressante destinée à encourager des familles à passer à la cuisine de produits biologiques :

Ouest-France du 8 février 2017

Le salon de l’agriculture de février 2017 est l’occasion de nombreux articles ou émissions, dans lesquels les enjeux d’alimentation et de santé sont mis en avant. J’ai entendu que la part de budget consacrée à l’alimentation en France, qui était de 40 % dans les années 60, serait passée aujourd’hui à 20 %. Personnellement, je trouve que ce chiffre est trop faible eu égard l’enjeu de santé : on économise à court terme mais notre espérance de vie en bonne santé régresse en même temps que les budgets de santé publique explosent…

Lire cet article paru en août 2017 sur les nouvelles recommandations du Haut Conseil de la Santé Publique ici.

Lire cet article paru en septembre 2017 sur les ballonnements ici.

En cas de problème de navigation sur tablette

Ayant constaté que l’accès aux sous-menus de « Recettes Santé ! » (sous cette rubrique Alimentation) posait de sérieux problèmes, voici les liens directs :

  • Ateliers cuisine avec Pascale Gourdon : ici
  • Ateliers cuisine avec Catherine Le Tacon : ici
  • Ateliers cuisine avec Tim Lipouz : ici
  • Le pain au petit épeautre : ici
  • La crème Budwig : ici
  • Sites de recettes de cuisine verte : ici