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Rarement dangereux, les virus sont partout

Article intéressant de Marion Durand, publié le 19 mars 2020 sur Ouest-France, donc en pleine crise du Covid-19.

Ouest-France du 19 mars 2020

Nous aurions, chacun dans notre corps, 1000 fois plus de virus que de bactéries, lesquelles sont (en gros) 10 fois plus nombreuses que nos cellules… Bref, il faut comprendre que nous devons accepter de vivre avec les virus !!!

Et, pour prendre un peu de hauteur…

… ce bel article intitulé Le monologue du virus, qui à mon sens, surnage en cette période pour le moins trouble et nous aide à réfléchir.

« Je suis venu mettre à l’arrêt la machine dont vous ne trouviez pas le frein d’urgence. »

À lire et relire, ici. Et à méditer…

« Faites des clusters de vie bonne, étendez-les, et je ne pourrai rien contre vous. »

À visionner aussi, cette mini-conférence du Dr Thomas Cowan : Virus et électrification de la Terre, fort instructive… Ici.

Chambres de fermentation

Dans la boulange, deux gammes de température sont utiles :

  • le tiède, entre 15 et 25 °C,
    → levain, pointage, apprêt.
  • non indispensable, le froid positif, entre 5 et 7 °C,
    → pointage ou apprêt, de longue durée.
  • pour rappel, le froid, 3 °C (fermentation stoppée),
    → conservation du levain-chef.

Il est important que les températures choisies soient stables, car cela permet de bien noter les durées nécessaires et de caler un programme de boulange réaliste.

Initialement, j’avais commencé par transformer mon four domestique en four basse température, le même four que celui qui me sert pour la cuisson du pain. C’était plutôt très contraignant… La mise en oeuvre passait par une plaque chauffante alimentée par un module de contrôle électronique très économique (3 € !), avec un relais et une sonde. On peut, en théorie, régler la température au dixième de degré près, mais en réalité, celle-ci oscille de part et d’autre de la consigne, à plus ou moins un demi-degré près.
→ Voir toutes les explications techniques ici.

Fermentation tiède (15 à 25 °C)
Enceinte chauffante

Si vous n’êtes pas adepte du bricolage, vous pouvez vous procurer cette ingénieuse étuve thermo-régulée (21 à 90 °C), de Brod & Taylor, ici (pub non payée…).

Je m’étais construit un gros cube chauffant régulé, définitivement supplanté par ce qui suit…

Enceinte chauffante et refroidissante

J’ai fait l’acquisition d’une petite cave à vin réfrigérée économique. J’ai viré la carte électronique car la gamme de température offerte (11 à 18 °C), ne me convenait pas, je vise plutôt entre 15 et 25 °C. J’ai confié le pilotage du module Peltier (refroidisseur) au même type de petite carte de contrôle évoqué ci-avant. Puis j’ai rajouté un dispositif chauffant, du même type que celui de mon cube présenté ci-avant, mais moins puissant, contrôlé par une seconde carte électronique.

La cave à vin transformée, avec le 3ème rafraîchi du levain, proche de l’apogée…

Correctement réglés, les 2 dispositifs, chauffe et refroidissement, peuvent cohabiter. Cela dépend de la température ambiante, si elle est trop froide, c’est le module chauffant qui va agir, si elle est trop chaude, c’est le module refroidisseur qui sera actionné. J’ai prévu un interrupteur pour chaque fonction. Dans le cas où la température ambiante pourrait croiser celle visée pour l’intérieur de l’enceinte, on peut avoir les deux fonctions prêtes à être activées, non pas en même temps, mais à tour de rôle dans un lent mouvement de balancier…

J’en suis extrêmement satisfait, c’est souple et pratique. Juste assez large, elle me permet d’effectuer pointages et apprêts.

Enfin, pour les plus exigeants, signalons ces chambres d’incubation microbiologique professionnelles, capables de chauffer comme de refroidir, entre 17 et 40 °C ici, donc idéales pour une fermentation de levain à 24 °C. Voici une mise en oeuvre chez un boulanger amateur dont le logement est soumis à des températures beaucoup trop élevées l’été :

Photo Emmanuel Dupont
Fermentation au froid positif (5 à 7 °C)

J’utilise un frigo bas standard, sans compartiment à glaçons, que je dédie à cet usage. Mais un frigo classique bon marché est conçu pour fonctionner à 4 °C, même en réglant le thermostat au plus haut… Il faut donc le piloter, en le coupant et le rallumant de façon automatique, pour que la température se maintienne au niveau souhaité.

→ Son propre frigo n’est pas très utile, car, même en haut, il sera trop froid, surtout pour des petits pâtons, et on a besoin du froid (3 °C) pour le stockage du levain-chef.

→ Pour rappel, la fermentation des levures démarre à 5 °C.

Frigo régulé
Le frigo et la sonde de température qui pend à droite.

 

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Cancer : non ce n’est pas une fatalité…

Cet article est une forme de coup de gueule, car j’en ai marre de voir des personnes souffrir et disparaître, comme j’en ai marre de voir que nous continuons à faire n’importe quoi, entraînés par un mode de vie mortifère au bout du compte. 149 500 décès par cancers en France, estimés en 2015 (chiffre Ligue contre le cancer), ce chiffre paraît hallucinant…

Non le cancer n’est pas une fatalité, telle une épée de Damoclès qui tournerait au dessus de nos têtes, que nous rentrons entre nos épaules en nous disant Pas nous pitié, pas nous…, et en priant pour que le spectre s’éloigne. Puis en continuant, comm’d’hab…

Au fil des années, j’ai compris que le cancer n’était pas la saloperie que nous tentons de fuir. C’est un mode de défense, ultime, de notre corps. Ce n’est pas à proprement parler une maladie, on n’attrape pas un cancer comme on capte un virus. Non, on se le fabrique, bien au chaud et en prenant notre temps, en faisant tout ce qu’il faut pour, malgré quelques trop légères mises en garde que nous voyons ici ou là, sur nos écrans ou les pages de nos magazines…

Sans jouer au médecin, que je ne suis absolument pas, j’ai quand même pigé certaines choses simples :

  • tout sujet sain est porteur de cellules cancéreuses, c’est donc que, a priori, elles pourraient avoir un rôle à jouer…
  • une tumeur se développe sur un terrain enflammé, gorgé de déchets, que nous n’avons pas réussi à éliminer au fur et à mesure,
    → une tumeur extraite est d’une grande puanteur, en salle d’opération… À méditer !!!
  • le cancer est un phénomène de fermentation cellulaire.
  • une tumeur se nourrit essentiellement de sucre.
  • une tumeur déteste l’oxygène.

Voilà un peu pêle-mêle.

Terrain enflammé

Le terrain est la base de tout. Nous savons tous que le sang, nos organes, ont un degré d’acidité, mesuré par le pH (potentiel hydrogène). On sait que le pH du sang doit être compris entre deux valeurs très rapprochées, proches de la neutralité mais plutôt du côté de l’alcalinité, l’organisme faisant tout pour qu’il en soit ainsi, quitte à aller pomper des minéraux pour compenser une acidité, donc le plus souvent dans nos os… Faute de quoi, on meurt, que la balance penche du côté acide ou du côté alcalin. Mais en règle générale, notre mode de vie et notre alimentation font que nous sommes en acidose, nos terrains sont enflammés et acides. Les sources d’acidose sont nombreuses :

  • le stress,
  • les aliments acidifiants,
  • les toxiques en tous genres,
  • nos déchets métaboliques non évacués.

Et cela au cours de décennies de vie active et insouciante. On accumule un paquet de déchets, en silence, dans le secret, l’intimité de nos organes. Bien au chaud, dans notre confort douillet, nos habitudes qu’il est hors de question de remettre en cause, nos petites certitudes à deux balles… (je sais de quoi je parle !)

Le stress

Le stress est un agent colossal de désordre interne, autant psychologique que physiologique. C’est une réaction vitale dans des situations d’urgence, toutes nos énergies se trouvent mobilisées pour faire face à un événement aussi majeur que brutal. Par contre, vivre dans un stress chronique engendre une inflammation tout aussi chronique de nos tissus. Et un événement grave qui survient dans notre vie va enclencher le processus déjà fin prêt…

Inversement, se dégager de toutes les sources de stress est un énorme travail. Il faut d’abord être en paix avec soi-même, avec les autres, tous les autres sans exception. Et privilégier les relations humaines chaleureuses, bienveillantes, se sentir porté et aimé, est quelque chose d’essentiel.

Il ne faut pas mésestimer les sources de stress électro-magnétiques, surtout pendant le sommeil, car là, je pense que nous sommes tous électro-sensibles… Couper la wifi la nuit, mettre son portable en mode Avion, virer tout ce qui est chargeur près de nos têtes de lit. Se défaire de nos écrans bien avant d’aller dormir… Marcher un peu chaque soir…

Mais le vrai repos est un puissant anti-stress !

Trop manger génère un stress digestif. C’est souvent le cas, il est clair que l’on mange trop (et trop mal), en regard de nos dépenses physiques. Jeûner périodiquement est un extraordinaire exercice de régénération ! L’ADN de nos cellules sait comment réagir, et ce depuis la nuit des temps. Pas celui de nos cellules dégénérées en tumeur.

Pas glamour le jeûne, je sais… fallait pas m’en parler, « avant »…

L’alimentation acidifiante

Notre alimentation est la plupart du temps acidifiante, alors qu’elle devrait être plutôt alcalinisante. Notre consommation de légumes et de viandes est inverse de ce qu’il faudrait : nous devrions consommer 3 fois plus de légumes que de protéines animales !!! La plupart du temps, c’est l’inverse, et encore, nous confondons trop souvent pommes de terre et légumes… Nous nous imaginons que les protéines animales sont les meilleures pour nous. Le blanc de l’oeuf est une des plus assimilables pour nous. La viande blanche aussi est pas mal. La viande rouge non, n’est pas extra. Très dure à digérer, acide urique au programme. On s’échauffe en pensant que c’est hautement énergétique ! fausse impression… En fait, on dépense beaucoup d’énergie à la digérer… Il faut donc impérativement respecter l’équilibre acide-base, tel qu’exposé ici.

Le bon gras est important. Le gras ne fait pas grossir, c’est le sucre.

Parmi les aliments à écarter, c’est le sucre qui arrive en premier. Pourtant, le sucre est l’aliment par excellence du vivant !!! Paradoxe. Nos cellules nerveuses ne peuvent survivre plus de quelques secondes sans sucre !!!

Il faut vraiment limiter l’apport de sucre au strict nécessaire, en rapport avec notre activité physique. Bannir le sucre blanc, qui est acide, lui préférer des sucres complets dans lesquels les minéraux viendront compenser l’acidité. Bannir le pain blanc (double peine : sucre et gluten de blés modernes). Se déshabituer des desserts, pas glamour tout ça, pas facile je reconnais…

Se gaver de vitamines, minéraux et oligo-éléments est essentiel. Donc une alimentation vivante à base de cru, et du cuit mais à la vapeur douce, pas du « tris-cuit ». On peut jeûner, être en régime hypocalorique, si on a notre stock quotidien de vitamines, minéraux et oligo-éléments et il en faut un paquet !, on peut survivre très longtemps…

Je ne dis pas qu’il faut manger « bio ». C’est un vrai plus, mais on peut aussi se fabriquer un cancer bio, sans problème…

Les toxines « en tous genres »

Bon je ne vais pas vous faire de dessin, tous nous connaissons toutes les sources de pollutions dont nous sommes victimes, qui pénètrent par toutes les pores de notre corps, par toutes les muqueuses est-il plus exact de dire : notre bouche, toute la surface de nos muqueuses intestinales, notre peau, nos alvéoles pulmonaires. Savez-vous que nous devrions pouvoir avaler tout ce que nous mettons sur notre peau ? Arrivent aussi maintenant, les perturbateurs endocriniens, suprême source de pollution qui va aller toucher nos centres de reproduction… Donc tout ça vient tranquillement contribuer à perturber durablement notre milieu intercellulaire quand ce n’est pas nos cellules directement.

Les déchets métaboliques

Nos cellules bossent, jour et nuit, elles naissent, travaillent et meurent à l’échéance prévue. Il y a donc renouvellement, en principe à l’identique, sauf erreur suite à altération de l’ADN… Et si elles travaillent, automatiquement, elles produisent des déchets. Et pour travailler, elles ont besoin d’énergie, c’est la mitochondrie qui assure la combustion de sucre par l’oxygène. Les déchets sont pris en charge par le réseau lymphatique pour être évacués vers les émonctoires, sortes de petites stations d’épuration qui déversent ces produits vers le côlon, les reins, la sphère ORL, les bronches, la langue, la peau. Tout concourt à évacuer nos déchets, le vivant est vraiment bien fait, il faut se convaincre de cette idée. Il n’y a pas d’anomalie dans notre constitution, pas d’anomalie dans le vivant. L’anomalie survient lorsque le terrain est déséquilibré, le plus souvent par notre faute. L’anomalie, c’est notre mode de vie.

L’accumulation de déchets dans et autour des cellules entraîne une baisse d’activité des mitochondries. Le sucre arrive toujours (et souvent toujours plus !), et la cellule passe alors en mode fermentation et expansion… C’est le début de la formation d’une tumeur.

Donc voilà, vous savez maintenant que toute vie normale, y compris paisible, produit des déchets, qu’il semble naturel d’éliminer. On compte trop sur nos organes d’élimination préférés et quotidiens… mais ils ne suffisent pas. Il faut vraiment transpirer aussi, et chaque jour.

Ce qui ne signifie surtout pas de courir un semi-marathon chaque semaine ! car là, et même bien avant, on passe très vite en inflammation (acide lactique). Si vous éprouvez le besoin d’étirements, c’est que vous êtes allés trop loin dans l’effort. Pas bon du tout. Une petite heure d’activité physique quotidienne (la régularité est le facteur essentiel), qui amène à la transpiration est une excellente base.

Tout le monde connaît le plaisir d’une longue marche, le sentiment de bien-être que cela procure. Ce n’est pas un hasard, c’est juste la conséquence d’une activité qui devrait strictement être quotidienne. Elimination de nos déchets cellulaires et oxygénation de nos cellules, de toutes nos cellules.

N’oublions pas que les chasseurs-cueilleurs étaient en bien meilleure santé, plus forts, que leurs successeurs. Je ne prône pas un retour à avant le néolithique, c’est juste un rappel…

Pour finir :

Un cancer ne peut pas se développer sur un terrain alcalin.

Pas de stagnation, pas de cancer.

À vous de jouer maintenant. À partir du moment où on a compris ces quelques règles vraiment simples, on n’a d’autre choix que d’y aller. Je ne dis pas que c’est facile, car il s’agit véritablement d’un effort sur soi.

Et faites pêter le feu dans vos mitochondries !!!

Pour aller plus loin :

Voici un magnifique témoignage de Mickael, relayé par Guy « Le Samourail » :

Éric Gandon livre énormément de conseils d’alimentation anti-cancer que je trouve judicieux :

David de l’Orme Vert donne de très bons conseils également :

Joël Boustie cherche à nous soigner avec des lichens

Article paru sous la plume d’Emmanuelle François dans Ouest-France du 20 janvier 2020.

Ouest-France du 20 janvier 2020

J’ai trouvé cet article intéressant, même si éloigné de nos préoccupations liées à l’alimentation et la santé !…

Il nous rappelle opportunément que les algues peuvent… devraient être une composante non négligeable de notre alimentation !!!

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Le mois sans alcool est-il une bonne idée ?

Article paru le 30 décembre 2019 dans Ouest-France, sous la plume de Philippe Richard.

Ouest-France du 30 décembre 2019.

Site dryjanuary.fr.

Pas très convaincu…

Mon point de vue est le suivant : il est clair que sucre et alcool ne font pas bon ménage, et que le soir en particulier, il faut « fiche la paix » à notre foie. Cela étant, le bon vin rouge contient des polyphénols « Resvératrol », antioxydants potentiellement précieux pour notre santé, à condition d’avoir un biote intestinal en forme.

Lire cet article de Michel de Lorgeril ici.

Et ces deux articles du Pr Joyeux, ici et .

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Quand se nourrir rend malade

Emission « LSD, la série documentaire » sur France-Culture, diffusée le 25 décembre 2019, de Perrine Kervran, troisième d’une série de quatre émissions sur le thème « Le sucre, pour le meilleur et pour le pire ».

« Si l’abus de sucre peut rendre malade, obèse, diabétique, les maladies liées au surpoids sont souvent d’origines multiples. Certains sucres sont cachés dans les aliments industrialisés. Et les chiffres de surpoids sont très clairement corrélés à la pauvreté. »

À écouter ici.
→ À noter que des liens fort intéressants sont proposés en fin de cette page…

Et pour finir, la quatrième et dernière émission de cette série, sur le thème « Des alternatives pour manger demain », diffusée le 26 décembre 2019.

« Lutter contre les sucres cachés, contre les stratégies marketing des lobbies et la précarité de la vie, c’est possible, à condition de repenser entièrement la manière de se nourrir, et la place de l’alimentation dans la société. »

À écouter ici.

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