Archives de catégorie : Hygiène de vie

A 105 ans, exploit cycliste de Robert Marchand

Article paru le 5 janvier 2017 dans Ouest-France, par Audrey Mercurin.

Ouest-France du 5 janvier 2017

Entendu son propos à la radio : « Ce que j’ai fait, tout le monde peut le faire ! »… Il serait intéressant de connaître son hygiène de vie dans le détail.

Cet exploit est largement relayé sur la Toile…

On peut par exemple y lire ceci, sous la plume de Pierre Carrey dans Libération (voir ici) :

Le fait majeur de Robert Marchand : simplement d’être en vie et en bonne santé. C’est beaucoup pour cet homme pétillant et, paraît-il, très sympathique. C’est insignifiant pour les autres. A moins que cette parodie athlétique ne révèle une vision viciée de notre rapport à la mort et au sport.

Bien pour lui, absurde pour nous ? pas tant que cela, mais la phrase qui suit le confirme : d’une part ce n’est absolument pas absurde, d’autre part, cela nous renvoie à notre responsabilité individuelle et collective de nous maintenir en excellente santé très longtemps.

Je reste convaincu que cela n’est pas réservé à une élite.

Jeûne, monodiète, détox : comment mettre son ventre au repos ?

Emission diffusée le 2 janvier 2017 sur France-Inter, animée par Ali Rebeihi. Très claire et pertinente !

A re-écouter ici.

Présentation :

Et ce matin, on s’intéresse à un organe longtemps déconsidéré. Sous-estimé. Méprisé… Notre intestin… Désormais considéré comme notre second cerveau par de nombreux chercheurs et médecins, avec ses 100 à 200 millions de neurones. Nous verrons le microbiote intestinal, les 100 000 milliards de bactéries qui vivent dans notre ventre contribue à notre état de santé… Qu’il s’agisse de surpoids, de dépression, de dépression ou de maladies de peau, comme le rappelle Le charme discret de l’intestin, l’incroyable succès en librairie de l’Allemande Giulia Enders. Après les agapes qui ont mis à rude épreuve cet organe vital, nous verrons pourquoi et comment mettre notre intestin au repos… Qu’il s’agisse de jeûne thérapeutique, de monodiète ou encore de cure détox, en vogue en ce début d’année… Après les excès de table pendant les fêtes, nous verrons s’il est vraiment utile de laisser notre intestin en paix pendant quelques jours.

Ali Rebeihi reçoit :

Partenariat Santé Magazine avec Aline Perraudin, directrice de la rédaction.

Hygiène corporelle

Cela fait longtemps que j’hésitais à créer ce type de rubrique, car d’une part, je ne me sens nullement qualifié pour évoquer ce sujet, et d’autre part, on touche là à l’intime, le corps, la peau, comment se laver et avec quoi… faut-il se laver les cheveux tous les jours, ou pas ? voire pas du tout ?

Notre culture nous a, dès le plus jeune âge, enseignés l’hygiène, la propreté, le dégoût de ce qui est « sale », et peut-être aussi, ce faisant, le dégoût de l’autre ?… On hésite vraiment à serrer la main à un collègue qui a « la crève », faire la bise à une femme enrhumée. Et pourtant, notre système immunitaire doit être capable de faire face à ces agressions somme-toute minimes et aisément surmontables. Or à trop vouloir nous protéger, on affaiblit notre système immunitaire.

Nous sommes essentiellement des êtres bactériens, car nous aurions 10 fois plus de bactéries que de cellules. Nos bactéries nous protègent, celles de la peau, de notre bouche, de nos bronches, de nos intestins… Certes il y en a de pathogènes, mais dans un système immunitaire qui fonctionne bien, elles sont minoritaires, tant que l’on ne déséquilibre pas le système.

En attendant d’aller plus loin, voici 2 articles que j’ai trouvés pertinents :

Chez moi, j’utilise un filtre de douche (comme celui-ci, pub non payée…), pour éviter en particulier que le chlore de l’eau du réseau ne détruise notre flore bactérienne de surface ! On ne le réalise pas assez, mais notre peau est notre première barrière immunitaire.

Les cheveux

Autre sujet sensible. Avant ma maladie, j’avais les cheveux gras, que je lavais tous les jours, et ce depuis mon enfance, c’était une habitude inscrite, incontournable, je n’imaginais pas pouvoir faire autrement. J’avais aussi des pellicules… bref pas de quoi pavoiser !

Et puis et venu ce grand chambardement qu’a été la révélation de ma maladie chronique. Le changement alimentaire et le débranchement de ma prise à stress ont été déterminants dans ma guérison. L’afflux d’informations sous toutes ses formes a donc aussi concerné les cheveux… J’ai donc fini par arrêter progressivement de me laver les cheveux quotidiennement, sans pour autant constater les désagrément antérieurs, ce qui était aussi le signe incontestable d’une amélioration du terrain ! Comme quoi, tout est lié.

A présent, je redoute le passage chez le coiffeur car là ils souffrent sévèrement ! Je vais devoir lui expliquer…