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Four électrique basse température

Depuis que je fais mon pain au levain maison, j’ai rapidement été confronté au problème d’avoir un endroit à la bonne température pour que la pousse puisse se faire de façon optimale, c’est-à-dire vers 26 °C, et cela n’est pas si évident, surtout pendant 5 à 6 h !…

De plus, j’envisage d’utiliser l’enceinte du four pour la fermentation de yaourts K-Philus qui nécessitent une température de 37 °C ; or les yaourtières standard montent à 40 °C… problème !
➛ voir en bas de cette page mes premières tentatives !

Et les fours à basse température  ne courent pas les rues, ils restent à usage professionnel et sont donc très chers.

J’ai donc imaginé et mis en oeuvre deux systèmes de chauffage.

Le premier, un peu rudimentaire, était basé sur un tube de chauffage thermo-régulé pour aquarium, facile à mettre en oeuvre et peu dispendieux (de l’ordre de 25 € le premier modèle 25 W). Ce tube était enroulé dans de l’aluminium épais d’une barquette de congélation, cela marchait pas si mal…

Mais ce type de chauffage, bien suffisant pour une pousse de pain, ne pourrait pas monter à 37 °C pour des yaourts… il fallait passer à autre chose de plus « sérieux » !


Dans le second système, j’ai mis en oeuvre 8 résistances électriques fixées sur une épaisse plaque d’aluminium, posée dans le lèche-frites, et dont l’alimentation est contrôlée par le relais d’un petit module électronique W1209 auquel est reliée une sonde de température. Le plus délicat dans cette affaire est de déterminer la puissance à mettre en oeuvre ! J’ai procédé de façon empirique et par étapes…

Platine chauffante

Voici la plaque chauffante équipée. Elle fait 8 mm d’épaisseur, 30×40 cm. En fait, ce sont 2 plaques de 4 mm assemblées par les vis de fixation des résistances.

J’ai utilisé 8 résistances de 20 W 220 V, de marque Farnell (chercher dans la rubrique « Panneaux chauffants »). A refaire, j’aurais pris des 10 W. Du coup, je les ai câblées en 2 branches parallèles de 4 en série, comme on peut le détailler sur la photo ci-dessus. La puissance réelle mesurée d’un tel montage, est de 65 W au départ, puis elle se stabilise à un peu plus de 50 W une fois la plaque chaude. Le fil de cuivre en bas au milieu à droite, est un fil de raccordement à la terre. Il fallait que ces 2 câbles puissent passer la porte du four, ce qui n’aurait pas été possible avec un câble classique à 3 conducteurs.

Une seule voire 2 résistances, plus puissantes, feraient bien sûr l’affaire, mais je voulais obtenir un chauffage bien réparti sur ma plaque. Celle-ci est simplement posée (j’ai disposé 4 pieds) dans le lèche-frites en bas du four.

Quant au module de contrôle W1209, je l’ai trouvé sur eBay, pour 5 € livré. Il est très complet, c’est certainement imbattable ! On peut trouver le PDF de sa notice ici. Si vous avez du souci pour le paramétrer, je me ferai un plaisir de vous guider (voir mon adresse courriel en bas de la page d’accueil).

On l’alimente en 12 V continus, et les contacts du relais (K0 – K1) servent à ouvrir et fermer le circuit de la plaque chauffante. Et on n’oublie pas de retirer la sonde du four une fois la pousse du pain effectuée 😉

Je l’ai simplement fixé avec du Velcro adhésif, il reste ainsi à poste fixe… Pas joli a dit ma femme, mais bon, en attendant que les fours évoluent vers la basse température (et la vapeur), on fera avec.


Yaourts K-Philus

Comme évoqué en début de cet article, j’ai conçu le second système de chauffe plus pour des yaourts que pour la pousse d’un pain, pour laquelle il est surdimensionné.

Par contre, pour les yaourts, ce système est impeccable.

J’ai expérimenté la fabrication de yaourts avec du lait de chèvre cru et biologique, et les ferments d’un yaourt K-Philus au lait de chèvre, durant 15 h à 37 °C, dans le même four électrique, et dans la yaourtière (non branchée) pour préserver une hygrométrie favorable, sinon dans le four seul, il pourrait y avoir risque d’évaporation…

La yaourtière, non branchée, est disposée dans le four à 37 °C.

Autre façon de procéder, plus économe en énergie : mettre la sonde du contrôleur de température à l’intérieur de la yaourtière, et l’alimenter elle au lieu de la plaque chauffante. Qui peut le plus peut le moins ! Et on peut bien sûr se dispenser de l’enceinte du four…

Je ne manquerai pas de développer ce sujet au fur et à mesure de mes expérimentations ! Clairement, ce sujet en vaut la peine. Ces yaourts sont riches de probiotiques très intéressants (voir cet article sur Marion Kaplan ici) mais coûtent fort chers…

Cependant, mes yaourts obtenus sont liquides. Cela ne me dérange pas plus que cela, car ils restent excellents. Un litre de lait de chèvre cru coûte moins de 2 €, plus un yaourt K-Philus pour le ferment, 2 €, total 4 € les 7 pots, soit 60 centimes le pot !…

Les ondes rendent-elles vraiment malade ?

Article intéressant paru dans Ouest-France du 14 mai 2018, signé Samuel Nohra.

Voici le lien pour écouter l’interview du Dr Le Dran ici.

« On est tous d’accord pour dire que le mal est réel, que ce ne sont pas des simulateurs… »

Protégeons-nous :

  • utilisons systématiquement les oreillettes de nos téléphones mobiles, ou la fonction mains libres
  • coupons la WiFi la nuit, ainsi que nos téléphones d’intérieur DECT
  • ne dormons pas près de notre téléphone mobile (ou alors le mettre en mode avion)

La nuit, nous sommes tous électro-sensibles !

Manger gras n’est pas forcément mauvais

Article de Caroline Henry, paru dans Ouest-France du 30 avril 1018, qui interviewe le Pr Philippe Legrand.

« On accuse souvent les matières grasses de favoriser les problèmes de santé. Et si on se trompait ? »

Voici un petit article bourré de bon sens !

Néanmoins, il semble que ce Professeur ne fasse pas l’unanimité dans le monde de la santé naturelle. Mais un tel article ne peut que nous inciter à mieux nous nourrir en acceptant les bonnes graisses et limitant le sucre !

Lire l’article sur les huiles végétales ici.

Il faut que nos tout-petits bougent

Article paru dans Ouest-France du 11 avril 2018, de Charlotte Hervot, interviewant François Carré, cardiologue au CHU de Rennes, cofondateur de l’Observatoire de la sédentarité (visitez ce site intéressant ici).

Enorme évidence qu’un enfant, tout comme un jeune ou un moins jeune, doit bouger !!! A ne pas confondre avec l’hyper-activité des enfants, qui est un vrai symptôme à prendre au sérieux.

Chaque année, la sédentarité est plus ou moins directement responsable de plusieurs millions de morts dans le monde…

Acheter à bas prix, ça coûte cher !

Article d’Alexandra Bourgier paru le 24 février 2018 dans Ouest-France.

En peu de mots, que de choses pertinentes sont dites !… Et il y est naturellement question de santé.

Article du site « Mes Courses pour la Planète » : Quel est le vrai coût des prix bas ? avec un lien vers l’étude proprement-dite .

« L’alimentation bon marché est malhonnête, car le vrai prix à payer est en fait déraisonnablement élevé » Michel Pollan.

Tout est dit.

Un lien entre plats industriels et santé ?

Cet article paru le 16 février 2018 dans Ouest-France, faisant suite à la sortie ce même jour d’une étude par le British Medical Journal « Consumption of ultra-processed foods and cancer risk: results from NutriNet-Santé prospective cohorte » (voir ici), a suscité mon intérêt :

Le même jour sur France-Culture, le journal de midi offre une interview de Véronique Rebeyrotte sur cette actualité, cliquez ici (fin du journal).

Voir le site Nutrinet-Santé ici et le site de l’INSERM.

Ces études prennent naturellement beaucoup de précautions, faute de pouvoir établir avec certitude un lien avéré. Vu les possibles conséquences catastrophiques, le principe de précaution s’applique pour chacun.

Ce site se veut un antidote aux plats transformés !