Le jeûne

Ce mot, ou même seulement son évocation, me faisaient hurler, jusqu’à ce que la maladie soit diagnostiquée…

Depuis, les choses ont bien changé. De force certes, mais dans un sens de régénération, ma santé ayant accompli d’énormes progrès suite à ma transition alimentaire, ainsi qu’à ma très bonne gestion du stress (certes grandement facilitée par les circonstances !).

La pratique du jeûne est largement documentée sur la Toile. Je dois préciser que la série de 12 vidéos sur ce thème par Thierry Casasnovas m’a beaucoup appris, voir la première de la série ici.

Depuis, j’ai découvert cette vidéo de Thierry de Lestrade ici, qui a réalisé un film sur Arte, dont le synopsis est accessible .

Visionner cette intéressante interview du Dr Lionel Coudron (14 mn) ici.

Quelques clés simples :

  • bien se documenter avant, il faut être convaincu et libre, la contrainte est exclue
  • y aller très progressivement, se fixer à chaque fois un objectif raisonnable, tenable : on commence par sauter un repas, puis deux, puis trois, puis quatre…
  • ne pas tourner en rond chez soi mais continuer ses activités (presque) comme si de rien n’était ! néanmoins, sans forcer, en étant mieux vêtu… et ça marche !
  • vu qu’il existe pas mal de types de jeûnes, commencer par l’hydrique (on boit), un jus de fruits et légumes pouvant parfaitement remplacer un repas !
  • « n’importe quel sot peut jeûner, seul le sage sait sortir du jeûne » ! la sortie du jeûne doit impérativement être douce et progressive ! faute de quoi, on va au devant de sévères désordres, la génération de sucs gastriques se mettant progressivement au repos
  • une fois qu’on a compris que c’était réellement jouable, y compris lorsqu’on exerce une activité professionnelle, expérimenter les autres formes de jeûne, le jeûne sec en particulier, très puissant (un jour de jeûne sec équivaut à 3 jours de jeûne hydrique !), le jeûne intermittent (on ne mange qu’une fois par jour).

Le jeûne procure – mais il faut l’avoir vécu soi-même… – un état de légèreté du corps et clarté de l’esprit. Le système immunitaire est stimulé, l’importante énergie de la digestion y est mise à profit. Certes ce n’est pas toujours facile, il faut un minimum de conviction pour tenir, et bien s’occuper ! mais le temps passe vite… Et, au final, on ressent un sentiment d’immense confiance dans ses capacités, un sentiment de résilience bien réelle, on a compris que ça n’était pas un exploit mais quelque chose de normal, car nous avons été façonnés pour cela ! toutes nos cellules ont cela dans leur ADN… sauf les cellules dégénérées (cancéreuses) qui elles ne savent pas réagir à l’absence de nourriture, et les cellules saines peuvent finir par « bouffer » les cellules dégénérées (autophagie).

Bref, une vraie liberté ! et… une disponibilité nouvelle à l’Autre !

Ma pratique actuelle :

Lorsque j’étais en activité, je me contentais de sauter le repas du dimanche soir. Depuis que je suis en pré-retraite, j’arrête de manger le dimanche soir jusqu’au lundi soir, ainsi je saute 3 repas (voir la page sur les rythmes). Jeûne quasi sec au départ, je ne prenais que mon habituelle eau de Quinton (voir ici), un verre de dilution le matin et le soir ; depuis, j’ai assoupli la règle et adopté le jeûne hydrique : une bonne tisane le dimanche soir, un bon thé vert le lundi matin ! Cela ne m’empêche pas de faire mon petit footing matutinal d’à peine 3 km ! Au contraire, cela contribue à dé-graisser mon foie (voir ici l’article sur le sucre), c’est particulièrement important. A noter que je m’octroie une très bonne sieste bien au chaud, le lundi midi. Ainsi, le lundi est une longue journée dans laquelle se mêlent repos (relatif…) et grande disponibilité !

Sinon, lors d’un long déplacement, je saute très aisément le repas de midi. Chose inimaginable avant ! (cela étant, on est deux et on se relaie, et, comme on dit : « Qui dort dîne ! »…)

caricaturehydro

Voir ici une petite vidéo (12 mn) très sympa et engageante sur la sortie d’un jeûne…

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