Les types de stress

 

Le monde dans lequel on vit se durcit et se complexifie de toutes parts. Ce qui n’est pas sans conséquences.

J’ai repéré plusieurs sources ou types de stress :

Le stress au travail et/ou associatif

C’est le plus difficile à gérer certainement. C’est même celui-là, dont j’avais une conscience confuse, qui a lourdement contribué à la pathologie diagnostiquée en 2015, mais en route depuis combien d’années ?…

Même en ayant d’excellentes relations dans ce type de sphère, l’accumulation de stress par d’importantes prises de responsabilités est lourde de conséquences (je l’affirme, et ne dis pas « peut être »…).

Le stress relationnel en famille ou vie de quartier

Où il vaut mieux parfois lâcher prise, voire pardonner… pas facile, pas dans l’air du temps !

De fait, ce point est d’une extrême importance. Nous sommes des êtres non pas solitaires mais sociaux. Nous sommes faits pour vivre dans des petites communautés (le village, le quartier) où l’on peut se sentir soutenus, acceptés, encouragés, voire aimés : les jardins partagés sont un bel exemple de lieux vivants et déstressants !

Il nous faut certainement réapprendre le vivre-ensemble !

On le sait tous, mais le psychisme a une influence considérable sur notre vie physiologique. Donc la qualité de notre relation à autrui de même. Mais, comme pour le sommeil, on ne sait qui de la poule qui de l’œuf ! il faut les deux, naturellement : autant la bonne relation à l’autre influe sur notre vie physiologique, autant le bon état intérieur de notre système digestif en particulier, influe grandement sur notre état psychique. Notre état normal devrait être la patience, le calme, la résilience, la paix intérieure. Tout état de colère, d’irritabilité, d’instabilité est signe (symptôme) que quelque chose ne tourne pas rond dans notre système digestif.

Il faut aussi être en accord avec notre conscience profonde. On ne triche pas avec soi-même. Faire comme si, se défausser, nier, ne marche pas et conduit à des désordres physiologiques insolubles sauf à se ressaisir, analyser, faire face et assumer.

Bref il est impossible de faire l’économie d’être en paix avec soi-même et avec son entourage. Lire cet article qui rassemble quelques paroles fortes sur la paix et l’amitié, prononcées à l’occasion d’un repas de service au travail…

Voir cette belle vidéo de Thierry sur ce thème : Gratitude

paix_interieure

Le stress électro-magnétique

La nuit en particulier, lorsque le corps est sans défenses

WiFi, téléphone sans fil DECT, courants porteurs CPL, téléphones cellulaires devraient être coupés la nuit !

Pas de petit transfo de radio-réveil non plus près de la tête de lit !

Il n’est pas inutile de faire venir un géobiologue à domicile pour déceler les failles qui passent sous sa maison. Avoir son lit au dessus d’une faille est préjudiciable à une bonne qualité du sommeil. Il est aussi recommandé d’avoir la tête de lit orientée au nord, ou à l’est. Et on en profitera pour vérifier qu’il n’y a pas de champ électrique ou électro-magnétique autour du lit. Il peut être utile d’équiper le circuit électrique qui court dans sa chambre d’un « IAC » (interrupteur automatique de champ), dès que l’on coupe sa lampe de chevet, quelques secondes plus tard, le 220 V disparaît pour laisser place à un courant continu basse tension de veille.

maison_ligne_ht

 

Le stress alimentaire

Eh oui, ça existe ! je le rencontre même assez souvent… sous forme de boulimie face à de belles préparations, l’envie inconsciente de reprendre du poids, les ballonnements dus à la modification de mon système digestif que j’ai subie…

Il existe un mot pour ça : l’orthorexie !

Une chose est sure : on mange tropet trop vite !!!

Le contenu d’une bouchée devrait recevoir, a minima, 30 coups de mâchoire ! On connait tous la règle qu’il faudrait se lever de table avec une légère faim : OUI ! c’est exactement ce que nous devrions faire tous les jours ! (plus facile à dire qu’à faire…)

L’antidote au stress alimentaire : le jeûne ! (eh oui, il fallait y penser…)

Le stress médical

Qui peut se résumer en un mot : la peur, la peur de la souffrance et de la mort.

Cette peur semble soigneusement entretenue par l’ignorance en nos capacités de régénération, d’auto-guérison. Elles sont réelles, il faut en être convaincu. Nous faisons une confiance aveugle à la chimie, aux pilules-miracle, qui nous dispensent de tout effort. Ce qui nous conduit à exiger de notre médecin plein d’examens et d’analyses biologiques, bref cela conduit au surdiagnotic et au surtraitement. Nous devenons ainsi hypocondriaques.

hypocondriaque